Interlude

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1-

L’unique, c’est ressentir l’universel en soi.

2-

Le prix du silence : Tout ce qui nous anime au quotidien (téléphone, télévision, smart phone, transports rapides, bars, etc.) se paye au prix du silence. Comment peut-on encore se comprendre soi-même dans cette cacophonie ?

3-

La volonté des technologies modernes est de faire courber l’échine du virtuel afin de créer un monde vertueux.

4-

Notre recherche du territoire du vide nous épuise. Nous souffrons d’un manque de vide global.

5-

La culture est avant tout la culture de soi, c’est-à-dire ce par quoi nous nous transformons : vivre philosophiquement, c’est aussi travailler à sa propre transformation.

6-

Certains ne sont faits ni pour l’argent, ni pour le succès, mais seulement pour les déplacements.

7-

La vie est multiple, l’existence unique.

 8-

Une vie équilibrée est une façon saine d’être médiocres dans tous les domaines.

9-

Nos maladies nous révèlent à nous-mêmes dans nos plus grandes forces.

10-

Je refuse d’accepter la violence sous le prétexte que dieu est mort, aujourd’hui encore.

11-

Chercher (et trouver) un coupable ne veut pas dire que justice soit faite.

12-

Hasard ou destin ? Je ne crois pas aux causalités incurables.

13-

Le monde du vivant existe avant même qu’on puisse le comprendre et, par la compréhension, le moraliser : il est bien plus rapide que le monde des idées qui doit en être son serviteur.

14-

Contre l’inutilité d’une existence sans but (car il n’y a pas de finalité au vivant), les antidépresseurs font des miracles. Ils sont notre nouvelle église.

15-

Devoir envers soi-même : Ne pas passer sa vie à attendre la vieillesse comme si la vieillesse allait être notre salut.

16-

We read for the sake of our own survival. We only ever do.

17-

Le tourbillon dans lequel nous sommes jetés ne cessera jamais. Tout le reste n’est que divertissement.

18-

Chaque jour doit être une lutte pour élever des montagnes, c’est par là que s’exprime notre volonté de créer la beauté à partir de platitudes.

19-

Dans une époque où tout doit être sécurisé, même la créativité est contrôlée.

20-

Qu’est-ce que la misère ? Une vie passée à s’occuper par peur de l’ennui.

21-

On ne montre jamais aussi bien notre bêtise et notre ignorance qu’en jugeant la stupidité d’autrui.

22-

On ne devient ce qu’on parait être qu’à force de se paraitre aux yeux des autres.

23-

L’angoisse qui paralyse notre époque ? La déplétion des savoirs… et leur épuisement.

24-

Fonction de l’emploi ? Pour pouvoir vivre avant de mourir.

25-

Quel édifice construisons-nous, nous autres européens?

26-

La vie impose des contraintes, être à la hauteur, c’est la respecter.

27-

Tout déplacement crée déjà le prochain.

28-

Pourquoi vouloir une existence libre ? Parce que tout, dans la présente, nous contredit. On ne s’y retrouve pas.

29-

Plus le jugement prend de l’importance dans une culture et moins elle est créative.

30-

Too many of us have always been queer-naked in a straight-jacketed world.

31-

Seuls les ignorants (ceux qui ignorent qu’ils ne savent pas) se moquent.

32-

Chacun cherche à avoir du talent. En ceci, chacun cherche à se distinguer en étant comme tout le monde : qu’une parure.

33-

Nous avons tendance à penser d’une chose ce que nous croyons penser de celle-ci et non pas ce à quoi celle-ci nous fait penser. Dommage.

34-

Prenons garde aux louanges, elles nous transforment en imposteurs.

35-

La seule liberté que nous ayons, c’est encore celle de pouvoir choisir notre maître.

36-

La moquerie est un indicateur de ce que nous ne voulons pas être. Mais comme chacun tombe sous une moquerie d’un type ou d’un autre, elle devient un indicateur d’anéantissement : par elle, nous ne voulons être personne.

37-

Nationalistes : Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur front.

38-

Nous n’avons la volonté de vivre que pour soi et par soi.

39-

La contradiction ne doit pas nous faire peur, elle est preuve de santé.

40-

Entre les classes moyennes qui ne savent pas vouloir et les classes populaires qui ne veulent pas savoir, on court vers le néant. Tant mieux.

41-

Notre erreur : Prendre nos idées pour des causes, causa sui.

42-

Définition de la morale selon Nietzsche: tout ce qui est vrai est cause en soi.

43-

Internet nous refuse le droit à l’ignorance. Il est temps de se battre pour rétablir nos droits.

44-

L’indépendance face aux autres, c’est la dépendance à soi. Il faut encore savoir se respecter.

45-

« The digital age » nous parait comme une cacophonie alors qu’on cherche une voix claire. Cette cacophonie est superflue, on y apprendre toujours ce qu’on sait déjà.

46-

Que c’est embêtant de ne pas pouvoir croire.

47-

Tolérance et foi en l’avenir ne s’accordent pas, on doit décider, soit l’un, soit l’autre.

48-

Nous vivons comme si demain allait toujours exister. Quelle erreur.

49-

Peu importe les combats, c’est à nous de changer car le monde ne changera pas.

50-

Le secret est de savoir se produire.

51-

De notre travail, il n’est rien qui soit notre. De notre création, tout est nous.

52-

Les nouveaux medias : Tout écran nous prive de clarté.

53-

Lorsque l’autre n’est plus qu’un étalon contre lequel chacun se mesure, il est grand temps de chercher la solitude.

54-

Malaise : Ne vivre qu’une chose tout en sentant l’infinité des possibilités.

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